6 juin 1944, mon débarquement (le devoir de mémoire)

Le jour le plus long, aussi bien vu du côté Allemand que de celui des alliés. Ce n'est pas Band of Brothers ni même le Soldat Ryan!
 
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 21 juin 1944

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severlow
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MessageSujet: 21 juin 1944   Sam 21 Juin - 21:24

La résistance / Castelnau-sur-l'Auvignon, près d'Auch, 21 juin 1944.

"

Le 6 juin 1944, un maquis se
forme à Castelnau-sur-l'Auvignon, composé de deux compagnies et d'un corps franc. Un
contingent de guerilleros espagnols, commandés par Tomas GUERRERO ORTEGA (dit Camilo) le
rejoint. Républicains convaincus, ces derniers sont déterminés à la lutte contre le
fascisme qu'ils débutèrent dans leur pays en 1936.


Le 21 juin 1944, au matin, une
colonne allemande, venue par la route de Lectoure, tente d'encercler
Castelnau-sur-l'Auvignon. Les hommes du lieutenant André LALANNE retardent la progression
allemande tandis qu'au nord et au nord-est, les Espagnols s'opposent farouchement à
l'avance ennemie. De même, le groupe du lieutenant André HERLIN résiste avec vigueur.
Un pilote de la Royal Air Force (R.A.F.), Leslie BROWN, recueilli par le réseau Victoire
après la destruction de son avion, utilise efficacement son fusil mitailleur.


Toutefois, la poussée
allemande devient irrésistible. La population du village est évacuée ainsi que les
premiers blessés et le matériel.


Yvonne CORMEAU, la radio,
aidée de Pierre PUJOL, Maurice LALANNE et du Docteur DEYRIES, parvient à s'échapper
avec son poste. Les Espagnols et le corps franc seront les derniers à quitter le village.
L'artilleur Robert BLOCH fera sauter la tour du château médiéval ce qui provoquera des
pertes parmi les soldats allemands.


Ayant investi le village, les
troupes ennemies font sauter les maisons que le combat a épargnées. Le village est
presque entièrement détruit.


Parmi les combattants
français et espagnols ainsi que dans la population civile, on comptera plusieurs morts et
blessés. Le gendarme BOURRUST, blessé et prisonnier, sera sauvé par un résistant qui
le sortira de l'hôpital. Deux jours après, un autre combattant, également prisonnier,
Louis PROUADERE, est fusillé à Auch."


Pour d'autres renseignements:

mem.sd32@onacvg.fr


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MessageSujet: En Bretagne   Sam 21 Juin - 21:30

La Chapelle Saint Barnabé




La chapelle Saint Barnabé date du 17ème siècle, elle appartenait aux seigneurs de la Ville Quélo.





La Croix des Parachutistes




Trois jours après le combat de Saint Marcel, le
mercredi 21 juin 1944, une patrouille allemande découvre une dizaine de
parachutistes et de patriotes réfugiés dans une maison abandonnée sur
les ardoisières de Pinieux, en Sérent. Au cours du combat, deux
parachutistes, Roger Vautelin de Joinville le Pont et l’aspirant Louis
Arcille, dit "François Mariani" de New York, sont tués. Les autres
parviennent à se sortir de l’encerclement. Les corps seront découverts
le 26 juin par le personnel de la Croix Rouge dans la carrière de
Cadieu. A la demande des familles, les corps sont inhumés dans le petit
cimetière de la chapelle des Haies en Sérent. La croix des
parachutistes est un hommage à ces hommes.



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MessageSujet: 21 juin 1944 à Bricquebec   Sam 21 Juin - 21:33

Le 21 juin 1944 à Bricquebec, la ville a été libérée le 19 juin par le 2nd Bn du 39th IR de la 9th US ID.
Un drapeau américain a été hissé en haut d'un mat et flotte sur la Place Sainte-Anne à Bricquebec.
Sur les façades : Café Restaurant J. Feuardent et Café Cidre A. Touquet, des carrioles sont stationnées.
En arrière plan le château médiéval et son donjon.
Au premier plan un cheval attelé à une charrette, derrière une femme sur la place.
Au centre de la place un Command Car Dodge avec trois MP et deux autres GI (un chauffeur et un près de la roue arrière)



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MessageSujet: Kerihuel   Sam 21 Juin - 21:38

Kerihuel

"Kerihuel
est un petit village situé au sud-ouest de Plumelec. Pour s'y rendre,
prendre la direction de Cadoudal puis à droite vers Kerihuel.

Dans
la soirée du 11 juillet, le groupe de l'hauptmann Herr de l'Abwher,
composé notamment de cinq français du FAT et quatre membres du SD,
quitte Locminé à bord de trois Traction-Avant et se dirige vers
Guéhenno. D’après des informations, le boucher Louis Mahieux aurait
connaissance de l’endroit où se trouve le capitaine Marienne. Deux
hommes entrent au café Gillet pour se renseigner. L’un des membres du
FAT porte une tenue de parachutiste et parvient à tromper la crédulité
de quelques hommes qui se trouvent là. Les quatre patriotes ainsi que
Louis Mahieux sont arrêtés et emmenés à Locminé où ils subissent des
interrogatoires sous la torture pendant toute la nuit.

A
l’aube, les trois véhicules prennent la direction de Plumelec puis de
Cadoudal et s’arrêtent devant l’entrée du château. Trompé lui aussi par
la tenue de parachutiste que porte Munoz, le charron Lucien Moisan se
laisse convaincre et indique où se trouve le PC de Marienne. De là, les
douze hommes poursuivent à pied et atteignent vers 4h00 le village de
Kerihuel où aucune sentinelle n’est de garde. Le groupe découvre huit
résistants endormis sous un appentis à betteraves. Ils sont extirpés de
leur sommeil, emmenés sur l'aire à battre et allongés par terre sur le
dos. Ils sont rejoints par le cultivateur Alexandre
Gicquello et son fils Rémy, ainsi que par Ferdinand Danet. Sous la
contrainte, le sous-lieutenant FFI Morizur
indique l'emplacement de la tente de Marienne en bordure d'un petit
ruisseau qui coule à deux cents mètres dans la vallée. Là encore,
Pierre Marienne, François Martin et leurs hommes sont surpris et
rassemblés sur l'aire à battre. Tandis que les deux officiers SAS sont
placés à l’écart, les autres parachutistes sont placés debout les mains
en l’air contre un mur.

Surpris
par l’importance du camp, Herr décide d'emmener Marienne et Martin à
Pontivy et d'exécuter les parachutistes, les résistants et les trois
patriotes. Aussitôt, les parachutistes, alignés contre le mur, sont
exécutés les premiers. Le sergent Judet joue alors le tout pour le tout
et tente sa chance. Sous le feu des miliciens, il saute rapidement les
haies et les talus et parvient à s’enfuir vers Lézourdan où il retrouve
le lieutenant Tisné. Deux membres du FAT se lancent à sa poursuite mais
sans succès. Sur l’aire à battre, les exécutions se poursuivent. Les
patriotes, allongés sur le sol, sont froidement assassinés, ainsi que
les trois cultivateurs qui avaient hébergé le camp sur leurs terres.


Réveillés
par le bruit de la fusillade, les maquisards et les parachutistes,
hébergés dans le grenier d’un bâtiment, se précipitent à l’extérieur.
Le sergent Mendès-Caldas prend la tête du groupe et commence à faire le
tour de la ferme lorsqu’il tombe sur un des membres du FAT qui revient
par le haut du village. Le parachutiste est abattu et aussitôt, les
autres se dispersent. Ainsi, Christian Mockers traverse un hangar et
retrouve Antoine Nunès. Les deux hommes décident alors de repartir vers
Questembert. De peur que son groupe soit cerné et attaqué, Herr décide
le repli immédiat mais avant, il donne l'ordre d'abattre Marienne et
Martin devenus trop encombrants. Ainsi, le “ Lion ” est mort. Le
capitaine Marienne a été assassiné.


Un
monument indique la mort en ce lieu du capitaine Pierre Marienne, du
lieutenant François Martin, du sergent Jean Marty, d' Albert Bletterie,
de Louis Hanicq, de Fernand Beaujan ainsi que du S/Lt Morizur et sept
maquisards ainsi que de Mathurin Danet, Alexandre Gicquello et son fils."



lerot.org


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